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                                                       JEUX DE PRESTIGE …
 
                            Nous connaissons tous les jeux de prestiges de nos amis les chiens, nous savons qui est le dominant et qui est le dominé dans notre meute. Les signes sont bien connus : le poil du dos est hérissé, la queue raide et redressé, les babines retroussées, le regard fixe , tout les muscles tendus, les oreilles pointant vers l’avant. Un chien optant pour cette attitude joue le tout pour le tout . Quand à savoir s’il occupe pour cela le rang le plus élevé , c’est une autre question .
                           Peut-être que le chef de meute , celui qui se trouve réellement au sommet de la hiérarchie est justement celui qui ne se manifeste pas , celui qui agit comme si de rien n’était, celui qui traverse nonchalamment la meute en agitant librement sa queue ?
Les chiens se trompent rarement sur leur statut mutuel , ce qui ne les empêche nullement d’exécuter toutes sortes de petits jeux entre eux et aussi envers leurs maîtres afin d’obtenir un changement de leur statut ; ainsi le dominé qui se tient avec la queue rentrée entre les postérieurs et qui tente quand même de voler un gâteau , le chiot qui lèche les babines du vieux mâle et en profite pour lui faucher quelques miettes dans sa gamelle. Il est probable que si les chiens se livrent à ce style de petits jeux dangereux , c’est que quelque part cela les émoustillent un peu.
                         Je me rend compte bien souvent comme leurs petits jeux de prestiges diffèrent peu des nôtres , comme leur répartition entre supérieurs et inférieurs est tout aussi évidente .Les éleveurs aiment parler des rapports de force au sein de leur meute de chiens . Se rendent-ils compte de la nette distinction entre les alphas humains et les sous-hommes pendant les expositions canines ? Là , il n’y a pas uniquement que les canidés jouant leurs jeux de prestiges entre eux ou vis-à-vis de leurs maîtres , les humains eux-mêmes exécutent (toutes disciplines confondues ) de superbes clips vidéo .
                       Il y a l’exposant ou le petit particulier qui se fait tout petit devant le juge , même devant les autres concurrents , qui se cache derrière son chien , qui le tripatouille sans arrêt . Il s’excuse pour ainsi dire d’être là ; toute son attitude démontre qu’on le classe à la dernière place .
                      Il y a l’exposant qui pénètre dans le ring en prenant le maximum d’espace , qui s’arrange pour que son chien soit toujours 50 cm. en avant , bien en dehors de l’alignement , pour qu’on ne puisse pas le rater et que les autres soient hors de vue ; qui regarde fixement le juge et se comporte comme si les autres étaient du menu fretin . Cet exposant-là joue le tout pour le tout . Parfois , cela peut réussir , tout dépendra encore une fois du statut du juge.
                    Ce qui m’amuse bien plus , ce sont les petits jeux de prestiges des juges ( beauté ou travail peu importe ). Il y a leur manière d’entrer en scène :si ils jouent gros, ils donnent l’air du général qui passe ses troupes en revue avant la bataille, ils marchent d’un pas énergique, ils ont le geste amples, la tête haute, leurs ordres sont brefs, leur visage réprobateur, leur regard glisse régulièrement vers les spectateurs. Ils jouent les messieurs importants, mais ne le sont pas toujours.
                      Il y a les juges affables, hésitants, qui ne croient manifestement pas eux-mêmes que leur place soit au centre du ring. Ceux-là ne jouent pas petit, ils sont petits. Il y a aussi les juges qui jouent sur le mode mineur , la tête penchée, un sourire aux lèvres, le geste court. Ceux-là disent clairement « Je fais comme si je n’étais rien du tout, mais patience, je vous aurai ! »
                       Enfin, il y a le juge qui pénètre dans le ring comme si il était chez lui , qui est courtois, qui parle peu, mais regarde les chiens avec beaucoup d’intérêt. Celui-là ne fait pas l’important, il est important.
                          Il y a les photographes qui jouent une manche entre eux : je me mets là et que tout le monde sorte de mon champ ! (ça ne réussit jamais ; c’est essayer en vain de jouer gros),je me place carrément devant ton objectif (ça réussit parfois). Il y a le pauvre type qui n’a jamais le chien en entier dans son objectif. Et il y a le public. Entre eux, ils ont parfois le verbe haut, moi-je...ceci...cela... ; ils s’élèvent jusqu’au nues, puis le président du club ou le juge passe devant eux et ils enlèvent mentalement leur couvre-chef.
                           Enfin, il y a les chiens, ils se mesurent, ils se flairent, la queue dressée, la queue basse, les oreilles pointées vers l’avant, les oreilles rabattues vers l’arrière.
                         Ils nous manquent ces attributs mobiles. Quel dommage ! Tout serait clair sur le champ.
On peut se demander aussi , qui copie l’autre dans ces jeux de prestiges, est-ce l’humain ? Ou est-ce le chien ? Je vous laisse réfléchir.
 


Sylvie Renaud
 


éleveuse passionnée et je l’espère passionnante ...
                                                                  LE CHIEN IDEAL ?
 
                     Vous vous promenez sur la voie publique, ou en plein centre-ville avec votre chien convenablement tenu en laisse ; deux enfants aperçoivent votre compagnon à quatre pattes et se précipitent sur lui en agitant les bras et en criant de joie ; de plus ils lui roulent des patins sur le nez, et sur sa « jolie petite gueule ». Un adolescent vous frôle sur ses rolers et en passant, donne une petite tape amicale sur votre chien. Un gamin jette un pétard juste à vos pieds et sous le nez de votre compagnon. Un plaisantin tire énergiquement la queue du chien. Un bambin sanglé dans sa poussette, crie comme un possédé et tape des pieds lorsque vous arrivez juste à sa hauteur ; vous et votre chien. Tout cela m’est arrivé, que je sois en compagnie de mes grands chiens ( bouviers-bernois  ou mastin des Pyrénées ) ou avec mes chiens de tailles moyennes ( gos d’atura català ).
                      Le chien , quelque soit sa race, se doit de rester stoïque, face à ses agressions, même si il est mort de peur ;même si il a horreur d’être touché par des étrangers ( ce qui serait de son droit). Il ne peut et ne doit , ni sauter contre les personnes, ni retrousser ses babines, ni grogner, et encore moins se servir de ses dents. Les enfants sont a la fois sacrés et surtout imprévisibles. En présence d’enfants ; il faut pouvoir faire entièrement confiance au chien.
Ce comportement ne s’obtient pas d’un coup de baguette magique. Il y a , en tout premier , le travail de l’éleveur qui se doit de ne produire que des tempéraments équilibrés et qui doit sociabiliser ses chiots au plus vite. Mais le nouveau maître doit poursuivre cet apprentissage au jeune chiot, car toute l’éducation se fait entre deux et huit mois , tout ce qu’il aura appris sera acquit pour la vie.
                      Le jeune chien doit apprendre à approcher les enfants avec prudence et surtout avec beaucoup de patience. Si il est d’un tempérament équilibré et d’instincts normaux, cet apprentissage se fera sans trop de difficulté. Il faut un peu plus de temps aux chiens massifs ou de grandes tailles car ils contrôlent plus tardivement leur force musculaire et leur fougue de jeunesse.
                        Les enfants , quand à eux, se doivent d’apprendre le respect de l’animal, ainsi que son intégrité corporelle. Ceci dépendra , bien entendu de l’enseignement des parents ; et lorsqu’un client arrive accompagné de garnements indisciplinés, je m’abstiens de la vente , car s’il manque d’autorité pour se faire respecter par ses enfants, je n’ose imaginer le futur comportement d’un chiot livré à lui-même .Il faut interdire aux enfants de farfouiller , par curiosité , dans les yeux ou les oreilles ou l’anus , de tirer les poils ou la queue , et de laisser tranquille un chien qui sommeille. Quelles seraient leurs réactions si on leur faisaient subir le même traitement ? Généralement , cela se passe très bien car il existe une attirance naturelle et réciproque , un sentiment assez fort de former une équipe enfant chien. Mais la responsabilité appartient toujours aux adultes qui se doivent de superviser cette rencontre.
                        Lors de rencontres fortuites, dans la rue, nous devons considérez notre chien comme un ambassadeur du monde canin. Notre chien se doit de gagner l’affection de tous les enfants que nous rencontrons ; il ne peut et ne doit pas faire un faux-pas ; car il y a déjà suffisamment de sentiments anti-chiens.
                          Cette entreprise est difficile , les enfants mais surtout les parents ont souvent un comportement plus que stupide. Il y aura des mères disant à haute voix « attention ! ! ce méchant chien va te mordre ! ! » J’y oppose à chaque fois des protestations toutes aussi sonores. Il y a des enfants qui demandent « est-ce qu’il mord ? » ce à quoi je réponds par une question « et toi , est-ce que tu vas le mordre ? » Heureusement , le plus souvent les rencontres avec des enfants peuvent être des moments heureux. Faites en sorte que votre chien soit debout ou assis mais surtout qu’il ne saute pas .Expliquez aux enfants que le chien n’apprécie pas les cris perçants ou les hurlements, car son ouïe est beaucoup plus supérieur à l’homme et qu’il attrape vite mal aux oreilles. Demandez- leur de ne pas levez les bras , de ne pas exécuter de gestes brusques ou de bonds , car ce n’est pas une attitude normal face à un chien qui trouvera ce comportement étrange. Expliquez-leur de ne jamais s’enfuir en courant devant un chien , car les chiens courent plus vite et poursuivent tout ce qui court. Expliquez-leur de s’arrêter , et de parler d’une voix douce au chien ; apprenez leur les endroits ou le chien aime être gratter et caresser. Parlez à votre chien , durant cet instant , laissez-le renifler l’enfant mais sans trop d’insistance , un contact de ce genre doit constituer un moment agréable pour le chien et pour l’enfant. Si votre chien a eu des expériences heureuses avec des enfants, vous n’aurez pas à redouter une rencontre d’un mioche envahissant. Si l’enfant a eu une expérience agréable avec votre chien , vous et votre compagnon aurez peut-être planté une semence d’ou germera un grand amour pour les chiens. C’est le cadeau le plus sympa que vous puissiez faire au genre canin.
Pour les anti-chiens , l’animal idéal est celui que l’on entend pas, que l’on ne voit pas , que l’on ne sent pas et surtout qui ne vous touche pas. Si nous voulons éviter des panneaux « chiens interdits » il faudra que nous cynophiles, nous nous appliquions tous ensemble pour faire ressembler nos chiens , au chien idéal . Je ne m’étalerai pas dans cet article , des méfaits canins qui crèvent les yeux, tels que les crottes des chiens et l’agressivité, mais des petites choses quotidiennes qui ont le don de faire « mousser » les gens.
                       Par exemple : aboyer, gémir ou japper sans discontinuer, lorsque vous vous absentez, car votre toutou se sent abandonné et s’ennuie. Evitez dans ce cas , de lui donner l’occasion d’exercer ses vocalises, en le laissant un temps exagérément long ( pensez au voisin ). Si vous ne pouvez éviter cette situation , essayez d’habituer votre chien dès son arrivée dans votre foyer, à rester seul très progressivement , vous pouvez éventuellement lui branchez la radio ou la télé , ( suivant vos habitudes) et pourquoi- pas lui enregistrez une cassette avec votre voix ? Il n’est nullement besoin d’être un ennemi des chiens , pour trouver plus que désagréable, que des pattes de chien salissent vos vêtements, quelles que soient les bonnes intentions de ce toutou qui vous saute dessus. Il est aberrant de constater que des personnes qui ne se permettraient pas de poser leurs mains sales sur eux-mêmes ou sur vos vêtements ou qui interdiraient à leur enfants, un tel comportement ; ne pense même pas à éduquer leur chien dès son plus jeune âge, ou du moins à tenir ce brave toutou avec une courte laisse afin que ce dernier évite de venir s’essuyer ses pattes sur vous. Il faut surtout tenir compte des personnes ayant subi un traumatisme datant de leur enfance (causés par des chiens mal éduqués) ; et qui sont littéralement prise de panique lors d’un tel contact. De telles personnes ne supportent pas non plus d’être reniflées avec insistance et curiosité ; ceci explique pourquoi il veut mieux tenir le chien à l’écart de tout inconnu , à moins que ce dernier n’invite de par son attitude le chien à venir vers lui. C’est regrettable, car cela pourrait rendre votre chien méfiant envers les étrangers, surtout pendant la phase d’apprentissage d’un jeune chien qui manque encore d’assurance. N’exagérez toutefois pas dans le sens inverse ; si une personne veut toucher et caresser votre chien ; permettez-le-lui , ne faites pas l’enfant ; ne faites pas comme si votre chien était un féroce lion qui avale tout le monde ( si il l’est effectivement, c’est que vous avez lamentablement échoué en tant que maître dans votre éducation canine ).                    Considérez votre compagnon comme le gardien de la réputation de tous les chiens ( toutes races confondues ) Tout représentant canin , qui se conduit mal dans un café , un hôtel ou un restaurant ( ne serait-ce même que légèrement) empêchera l’accès au chien suivant. Combien d’hôtels refusent leur porte aux chiens , car il y a des personnes qui laissent faire dans les chambres des choses qu’ils ne toléreraient pas dans leur maison : uriner sur les meubles, lacérer les tapis et les fauteuils , abandonner des poils partout ; car ils toilettent leurs chiens dans la salle de bain et abandonnent cette dernière dans un état de saleté repoussante .Aux Etats-Unis , ou il est devenu très difficile de trouver encore des hôtels situés à proximités des lieux d’exposition , et qui accepte les chiens, on a conçu les mesures suivantes : on convient avec les hôtels qu’ils communiqueront aux organisateurs de l’expo. . les noms des clients se comportant mal. L’organisme dédommage l’hôtel et transmet les noms des coupables à l’American Kennel Club. Ce dernier les publie et leur adresse un blâme public ; et les fautifs seront exclus des expositions pour un certains temps. Depuis lors, la situation s’est nettement améliorée , espérons que nous ne subirons pas la même chose .
                                            Le syndrome du "YAKA "… ???
 
Qu'est-ce que le « yaka » …?
Allons, allons, cherchez donc un peu ….
Vous voulez des indices ?
Le « yaka » peut être gros, maigre, grand, petit, poilu, imberbe, il peut être des deux  sexes, tout est possible …
Vous ne voyez  toujours pas le « yaka »?
Vous êtes biens sur de ne pas connaitre le « yaka » ?
Non… Rassurez-vous, ce n’est pas une nouvelle race de chien…
C’est tout bêtement…
Un être humain qui répète inlassablement… :
« Il n’y a qu’a » …
Et qui emporté par sa vitesse d’élocution,  donne à force de l’entendre bramer à tue-tête : »YAKAAAAA » son cri de revendication favori …
Un être qui se croit supérieur à tous et toutes car  le « yaka » possède toute les  réponses et surtout la science infuse avec son dicton favori « yaka ». 
Attention ne jamais bousculer le « yaka» car ce dernier se considère comme  un être divin, fragile et sensible qui ne supporte pas la confrontation, il  déguerpit ! C’est devenu un véritable art pour lui, suite à cette fuite « yaka » devient Fantômas …. Yaka  jouit de sa prestance et de son assurance  vocal, ou jouit mentalement  à l’abri  derrière  son clavier d’ordinateur mais surtout brille par son absence lorsque l’on a besoin de lui ou si par  malheur on ose faire appel à lui …
Le « yaka » trouvera toujours une excuse valable pour éviter tous travaux manuels voir même intellectuel …
Le « yaka »  préserve sa santé morale et physique …
Mais n’oublions pas que  le « yaka »  aime lancer vaillamment son cri de guerre et son dicton favori  « yakaaaa » c’est une sorte de drogue pour le yaka dont il ne peut se passer ….
Le yaka fait ses audiences à l’insu et surtout hors de porté  de vue et d'écoute de la personne concernée.
La santé exquise et délicate  du Yaka  ne supporte   aucun effort de travail  mis à part ses spécialités, qu’ils cultivent sagement et fébrilement, à savoir :
- Critiquer…
- Râler …
- Juger…
-  Beugler  « yaka » à qui veut bien l’entendre et l’écouter surtout…Yaka a besoin de son public et de ses fans pour subsister  dans cette faune cynophile …
Le « yaka » est une sorte d’oiseau ‘sensible’ et à « préserver »  ….
Voyons, voyons , réfléchissons : « yaka »…
Malheureusement  le « yaka » est une espèce en voie de prolifération croissante et chronique plus que notable au sein de notre société …
Mais attention le « yaka » est intouchable car on ne connaît pas son mode de reproduction à moins que ce ne soit un virus des nouveaux temps   comme toux ceux qui fleurissent sur Internet ? …
Yaka est égoïste, intransigeant voir  dangereux car il aime semer la panique, les hostilités et jouit d’admirer  la tournure des événements qu’il a provoqués par ses sermons judicieux et diffamateur  ….
Yaka récolte ainsi savamment et goulument les fruits de son « dur » et lent  labeur yaka  se délecte … Petit plaisir solitaire que le yaka  affectionne !  Telle une girouette yaka  prend le sens du vent changeant de point de vue suivant les lieux et occasions. Mais le yaka a peu d’ami , ou jamais bien longtemps els mêmes , car comment arriver à le cerner ou le comprendre ; il change d’avis comme il change de chemise au gré de ses humeurs passagères …
Yaka se transforme alors en  caméléon, il se fond dans la foule en s’imprégnant  des couleurs locales …
Yaka est un petit être vicieux ,sans foi, ni loi, à la limite du tyran qui impose ses points de vues que tout le monde doit suivre ou qui subitement change d’avis en retournant vite sa veste , difficile donc ,de cerner la nature exacte et profonde de notre  yaka  …
Yaka est un être foncièrement  jaloux et cupide,  il a ses « cibles », yaka les  choisit avec soins et les poursuit jusqu'à la mise a mort…. Yaka  se fait un trait d’honneur à dévaloriser, a injurier et mettre des bâtons dans les roues de ses adversaires.  Yaka dépense toute son énergie à  se battre griffes et becs dehors, il serait plus judicieux  de mettre cette détermination et cette combativité dans une  promotion   Au service de la race, voir même mieux  du club   …Yaka  s’est fixé un but il n’abandonnera pas !
Quitte a tout perdre, yaka doit  impérativement abattre l’ennemi !
C’est un véritable acteur pouvant recevoir un césar car yaka  prévoit a l’ avance les réactions de ses victimes il sait exactement ou frapper….( la ou cela fera le plus mal )…c’est un « manipulateur » yaka  excelle dans cet art , yaka est accompagné  de ses  quelques « sbires » ou « fans » qui effectuent ses basses besognes  en profondeur alors que le yaka  reste spectateur , cet état est   jubilatoire pour le yaka  …
C’est un « petit » qui rêve de devenir « grand » au détriment des autres en les écrasant, en les supprimant pour arriver a ses tristes fins …. Voici quelques exemples de yaka typiques : le Yaka et le club de race :le yaka hait jalousement le comité de la R.A.C.P. qui ne vaut rien, il ne fait rien pour le yaka  et sa race de prédilection. Ils ne l’écoutent  pas malgré ses précieux conseils de yaka , ils ne le placent pas sur un piédestal, ce qui en toute logique pour le yaka serait normal et indispensable …Comment peut-on refuser l’amitié et les conseils du yaka ? Impensable …Inadmissible ….Le comble du luxe pour le yaka ,il n’est même pas adhérent du club !Le Yaka ne défend et ne promotionne que SA race pourquoi le comité ne le suit pas dans son délire ? Notre Président  connait bien la triste et désopilante complainte du « yaka »… Il gémit ,se plaint d’être incompris se fait passer presque pour un martyr à ses yeux ,pour finir a s’en prendre à tout et à rien. Yaka ira même jusqu'à dire deux ou trois mots d’encouragements sur la dernière expo du club mais pas de trop… puisqu’il a prétendu le contraire ailleurs  … Le yaka sait   garder ses relations sous le coude ,on ne sait jamais  ….Pourquoi avoir plusieurs races dans son  club ? Le YAKA n’apprécie pas cette concurrence obligatoire lors de l’élection du Meilleur chien de la journée dans les Régionales ou à la Nationale …Par contre l’hypocrisie, est un comportement  naturel  pour le yaka ; dés qu’il  se trouve face à l’un des membres du comité  de la R.A.C.P. cela devient instinctif pour le yaka . N’oublions pas que c’est un acteur dans toute sa splendeur ! Le yaka  se prosterne beaucoup en pensant totalement  le contraire de ce qu’il affirme … C’est tout juste si le yaka ne fait pas la révérence accompagné de grands ronds de jambes, voir  même d’un baise main.. Le yaka serre chaleureusement les mains, en choisissant bien sur  de préférence les têtes « couronnées » ou « auréolées »lors d’une manifestation du club. Le yaka   se doit de  redorer son blason personnel  et se donner un minimum d’importance, pour aller ensuite très vite  jouer  au coq de basse-cour.  Il a sa tribu qui l’attend . Le yaka  se dépêche d’être le premier à rependre  les derniers commérages. La revue du club ne sied pas au yaka! Aucun article ne mentionne sa grandeur  …Mais le yaka s’abstiens d’ écrire un sujet ceci n’est pas un travail a la hauteur de la grandeur de yaka .  Les photos ne sont pas de bonnes qualités, se sont toujours les mêmes chiens …Le yaka proteste vaillamment aussi et surtout  si le club ose mettre une photo avec son plus mauvais profil, ou de son chien mal positionné  …Il faut impérativement auparavant l’en informer, lui demander sa permission de yaka , il faut se placer en dessous de sa grandeur suprême . Le yaka aime se pavaner, se distinguer, se montrer, il est  en spectacle permanent, vous ne pouvez pas et surtout ne devez pas ignorez le yaka ….Le yaka et les expositions canines :Le yaka possède le meilleur le plus beau de tous les chiens, il est donc normal pour  le yaka d’être toujours classé au minimum dans les 4 premiers ….Voir même obtenir la première place de suite,  le yaka  sait mieux que n’importe quel juge quelle perle rare il possède, de plus  les juges n’y connaissent rien, ils devraient plutôt demander  conseil au yaka …. Par contre si le yaka n’est pas sélectionné alors là ;  le yaka reporte sa rancœur et sa haine sur le gagnant, voir même parfois il se défoule aussi sur son chien qui n’y comprends rien. Le yaka affirme haut et fort que « ce n’est pas normal » que ce chien qui ne lui appartient pas ; ai obtenu la première place  ...Petit conseil : Ne pas demander au yaka pourquoi il dit ceci, car il garde son énorme savoir pour lui, yaka  ne va quand même pas vous mettre dan s la confidence de ses secrets a lui (voyons réfléchissez un peu sa grandeur ne s’abaissera pas ainsi) Le yaka vous redira d’une voix de stentor « ce n’est pas normal » et s’en ira prétextant une urgence quelconque en omettant sciemment de vous donner une réponse valable  . Plus fort encore, le yaka affirme  bien fort que s'il avait été présent à telle ou telle exposition, c’est obligatoirement Son chien qui aurait gagné !Mais le passe temps favori du yaka en exposition, écouter , propager ou parsemer tous les dernières indiscrétions    :« On m’ a dit  que un tel , a dit  que tu avait dit que un tel … » une phrase sans queue ni tête qui ne veut rien dire mais sorti de sa bouche de yaka est importante et surtout bourré de mensonges et de ragots malfaisant et inutiles  ….Propos tellement incompréhensible qu’on en perd le peu de latin qu’il nous reste …Cela fait énormément progresser la race ce genre de procédé …Non ? Vous ne croyez pas ?  Et pourtant le yaka se délecte de ses paroles perfides et médisantes, il en jouit et savoure ses brefs instants de bonheur solitaire …La dernière mode aussi se renseigner pour savoir qui sera a telles ou telles expositions et ensuite seulement décider de s’engager  ou non. Le YAKA ne se mouille pas comme sa…. Il prend ses dispositions avant …Et quand on examine bien Yaka, on s'aperçoit qu'il accuse les autres de faire ce que lui-même fait chaque jour. Yaka affirme : fais ce que je dis mais ne fais pas ce que fais … »Le yaka et l’élevage :Comme cité plus haut, le yaka possède  les plus beaux chiens et c'est pour ça que les autres éleveurs ne l'aiment pas !  En expo, le yaka  devrait  gagner mais les juges ne l'aiment pas ! C’est un pauvre hère… Le yaka  a du mal  à écouler  ses chiots : Normal , c'est encore et toujours les autres éleveurs qui empêchent les clients de venir chez lui, (normal ils tous sont jaloux du yaka …)Les chiots du yaka n'ont pas la bonne couleur ? : Normal, c'est toujours et encore  la faute de celui qui lui a vendu les reproducteurs… Le yaka a un chiot a qui il manque une dent : ben... Normal ,c'est encore et toujours la faute de l’étalon que le yaka a utilisé, voir même le club qui a conseillé cet étalon à l’infortuné  yaka  …Les chiens du yaka n'ont pas une fourrure opulente  c'est normal , c’est la faute à la météo , il habite une région chaude …Les chiens du yaka  sont sales , normal et logique ,encore cette maudite météo ,  il n’a pas arrêter de pleuvoir , un vrai temps de chien …Tout  est toujours de la faute des autres …  Le yaka, est un être incompris , un mal aimé perpétuel , c’est tellement logique pour le pauvre yaka, le monde entier lui en veut, il est le martyr, la pauvre victime, le souffre douleur de la cynophilie … le YAKA et Internet Le « Yaka »évolue avec son temps….Faut pas croire… il suit la technologie !  Il "surf" sur internet, allant d'un forum à un autre, déversant ainsi ses complaintes « YAKA » à un public qu'il pense nombreux, il est fier, il se fait « mousser » à pianoter derrière son clavier …Mais attention !  Maintenant,  évolution oblige, à l'ombre d'un ‘pseudo’, à l’abri  derrière son écran : il s'imagine être anonyme et surtout indémasquable … Yaka = le Zorro des temps modernes …Le problème, c'est qu'à surfer de forum en forum, à la même question posée sur ceux ci, son langage « Yaka » est différent et surtout très contradictoire…Yaka perd les pédales … Quand  sur l'un de ces forums, Yaka est contredit, ou attaqué ;  il va vite pleurer  et se faire consoler sur un autre forum….Quel a été votre réaction en lisant ces quelques lignes ? Soyez honnête, s’il vous plait  … Vous êtes vous reconnu ? Quoiqu'un vrai Yaka ne se reconnaitra jamais ! Ou avez-vous enfin reconnu cet oiseau précieux qu’est le yaka?Le meilleur moyen de le savoir,  vous avez  trois  possibilités :    * Votre cœur a palpité au gré des lignes, votre tension a monté d’un bloc, la chaleur vous a inondé car vous vous êtes reconnue dans certains passages, vous êtes en rage. Pas de chance pour vous ; vous êtes atteint du syndrome du Yaka…Et vous n’êtes pas content du tout d’avoir été mis à nu ….Voyez donc l’impression que cela laisse lorsque vous agissez avec votre langue  fourchue, et oui, comme dit le dicton légèrement modifié :                              -  « il n'y a que « le yaka » qui blesse…. »    * Avez-vous sourit ? Voir rit à certains passages ? Avez-vous reconnu certains yaka  dans vos contact, voir votre entourage ? N’êtes vous  pas pollué par un yaka ? N’est-il point la triste réalité pour notre siècle ? Bravo ! Vous avez constaté que vous n'êtes pas atteint de la « Yakamanie». De plus vous avez de l’humour.* Si vous balancer  entre les 2 perspectives ; parce que vous avez écoutés et peut-être cru des yaka,  et surtout si vous l'admettez,… Vous êtes récupérables !Rendez vous sur les rings d’expositions affublées de votre parasite « Yaka » Mais enfin voyons : «  yakaaaaaaaaaaa »                                                                                            
                                                              Esclave = éleveur ?
 
Nous pouvons  parfois nous poser cette question …
Esclave, OUI mais de nos 4 pattes parce que nous le voulons bien ou comme dans la pub.  « Parce qu’on le vaut bien »…
Pour nos amis les chiens, peu leur  importe que nous ayons fêté la nouvelle année ou Noël, peu importe que la veille fut une soirée peu ou pas arrosée entre amis ou que nous n’ayons pas ou peu dormi de la nuit ...
A sortir de leur compréhension de leur petit cerveau, des  mots comme : « vacances » « grasse matinée » ou « farniente »ces derniers  ne font pas partie de leur quotidien… Eux vivent et se calquent au gré de la nature,  le jour se pointe à l’horizon, c’est l’heure de se lever !  Le soleil se couche, c’est le moment de se reposer afin de pouvoir affronter leur dure journée de labeur du lendemain… Comme les poules en fait, vivre en harmonie avec mère nature…
Leur vision de la vie ?
- manger
- dormir
- se reproduire
- jouer
-  se soulager ….
Complètement à l’ opposé de nos lubies humaines, tel que :
- la télévision /l’ordinateur /cinéma /shoping /les courses alimentaires ou vos travaux / le dentiste /le docteur/ la banque / le coiffeur etc.…
Tous les tracas de votre train-train d’humains, ils n’en ont même pas conscience
Eux non que faire de vos soucis pécunier; ils ne  connaissent pas la valeur de l’euro, le fait que vous soyez habillés en guenilles ou endimanches, que vous soyez SDF ou milliardaire ils n’en ont toujours pas conscience …
Etre responsable de leur vie quotidienne, les nourrir, les abreuver, les promener, leur offrir un toit et le chauffage, ceci s’appelle être un adulte responsable…
« Esclave »de nos compagnons parce que c’est notre choix de vie, OUI, je l’accepte, mais esclave du client…
Non, je ne suis pas du tout d’accord avec le dicton qui affirme « le client est Roi »…
Voila plusieurs exemples vécus :
- Sieur le Roi  qui surfe sur internet et se permet le culot d’appeler vers 1 h du matin … Tout fier et fébrile de vous annoncer qu’il est actuellement en train de consulter votre site Web , alors que vous êtes profondément endormi dans les bras de Morphée , que vous vous réveillez en sursaut à la sonnerie inopinée du tél. , au milieu de la nuit ,  avec le cœur qui palpite a 200 à l’heure, car à cette heure incongrue vous imaginez de suite le pire, une catastrophe ou un événement grave,  survenue chez vos proches ou amis …
-  Sieur le Roi  qui exige de venir le jour ou exceptionnellement vous organisez ou vous êtes invité une fête de famille, qui devient insolent et arrogant devant votre refus poli, à la limite même de l’insulte .
Parce que pour cette Majesté  vous n’êtes rien qu’un « sous-fifre » a sa disposition  et  vous attendez fébrilement, frénétiquement sa venue . Vous ne devez surtout pas avoir de vie …
- Sieur le Roi  qui débarque du Pas de Calais , sans prévenir comme un  cheveux sur la soupe , le soir après  20  h alors que vous êtes  endimanché, sur le pas de la porte au moment de monter en voiture pour partir au restaurant que vous avez réservé … Sa Majesté a le culot de se vexer car vous expliquez poliment que vous êtes attendu et que vous en les recevrez pas malgré leur 6 h de trajet …  Ils ont débarqués à l’improviste sur conseils judicieux d’amis, de collègue voir aussi d’un vétérinaire, pour bien tout voir et bien regarder  mais une visite en pleine nuit noire je suis désolée,  vous ne verrez rien d’autres qu’une meute « ronflante » dans leur coussins ou tapis…
Esclave …Je ne suis pas d’accord du tout !, Nous  avons  droit aussi à une vie de famille, pouvoir passer un après midi avec enfants et mari. Nous nous permettons d’avoir des journées « cocooning » et le soir de se détendre dans un bon bain chaud, de se  délasser ou relaxer  en pyjama et charentaise,  voir  petite tenue …
Avec tous les moyens de communication actuelle, nous pouvons prendre la politesse  de tel. , d’envoyer un Email, voir un fax, avant de venir nous rendre visite à des heures décentes, afin de pouvoir prendre le temps de communiquer autours d’une collation chaude ou froide et faire connaissance voir aussi caresser notre meute …  
Non, nous  n’avons  pas de cachette ou pièce secrète : les chiots et les adultes ne sont pas remiser dans les placards ou la cave contrairement à vos suspicions,  nous n’attendons pas votre visite pour les « aérer » ou les mettre à l’étalage comme de vulgaires marchandises   …
Non nous ne mettons  pas les chien en boxes comme dans un magasin ou dans une galerie marchande pour que le client se ballade nonchalamment au centre afin de pouvoir  les admirer et flâner sans se salir …
Non nous ne sommes pas un zoo ou l’on emmène les enfants le dimanche lorsque  vous  ne débarquez pas en terrain conquis ; à 2 voitures juste pour « voir »…triste réalité : c’est d’une logique effrayante car cela revient  moins cher que le cinéma le parc d’attraction ou le zoo en fait c est gratuit  et surtout cela occupe bien les enfants  pour un petit moment …Non vous ne devez  pas venir visiter endimancher un élevage familial et se plaindre à voix haute, à la  limite du hurlement, en repartant d’être recouvert de poils …voir de bave ou de boue…La moindre des politesses et de savoir vivre c’est de respecter la vie privée des autres …on ne tel pas avant 9 h du matin ou après 21 h le soir …sauf à ses amis proches ou sa famille … Alors esclave ? ….Heureusement nous avons plus de contact sympa avec des clients qui bien souvent évoluent en  amis, qui nous donne régulièrement des nouvelles, des photos ; et qui continue à garder un contact amical voir même qui fréquente les expositions avec nous. Et qui nous offre suivant leurs moyens, des vrais pommes de terre cultivés avec amour, des chocolats, nous envoie des fleurs au moment des fêtes, le dernier en date est arrivé avec du champagne…Quelques noms au hasard de quelques clients devenus d’excellents amis : Colette/ Catherine/ Christelle/Elsa / Isabelle/ Sandrine/Sandra/ « zaza » etc.….et je remercie du fond du cœur mes clients devenus de véritables amis au fil du temps.        Sylvie Renaud
                                  L’éducation est-ce un devoir ou un droit ?
 
         Quelle est la signification de ce titre ? Cet article concerne bien entendu nos compagnons de la gente canine. Avec les progrès de notre civilisation, nos chiens ne peuvent courir librement sans danger pour eux même et pour leur entourage. Essayez d’imaginer toutes les situations, et les problèmes d’un chien livré à lui-même, libre de toutes contraintes, aussi bien dans la maison et à l’extérieur. Le chien bien éduqué peut avoir beaucoup plus de liberté que son confrère moins bien élevé, qui doit être tenu en laisse, afin d’éviter des ennuis inutiles.
        La raison qui m’incite à écrire cet article, remonte à mon enfance ou à l’époque ma famille ne voyait pas l’utilité d’éduquer notre chien. Mes parents m’affirmaient « Tout et tout le monde a droit à la liberté ». Je restais silencieuse afin d’éviter de longues discussions. J’estime personnellement que pour un chien quelque soit sa race ; ce dicton n’est pas approprié.
        Nous avons besoin d’un minimum de savoir vivre, nous avons besoin d’être dirigé ; car que deviendrait notre société si chacun faisait tout ce qu’il a envie ? Je n’ai nullement la prétention de vous faire un cour sur toutes les disciplines d’obéissance relatives aux chiens. J’aimerai simplement vous démontrer trois exemples qui peuvent arriver.
      Imaginez-vous un dimanche matin, pendant une promenade dans un joli petit bois ; le temps est superbe, le gazouillis des oiseaux, et une famille se promenant. Un peu plus loin, des coureurs sur leur parcours de santé, plus loin encore quelques cyclistes. Chacun profitant pleinement de cet agréable moment afin de pratiquer librement sa passion sportive ou non. Maintenant voici monsieur Dupont qui arrive avec son chien ; que nous appellerons Riri ; sa race ou sa taille importe peu. Riri est heureux, il a tellement tiré sur sa laisse, que monsieur Dupont l’a libéré. Riri en profite pour courir, se défouler, il disparaît derrière les bosquets, ici et là, puis réapparaît à nouveau fier et heureux. Maintenant entre en scène les vélos, les cyclistes parlent, rient, savourent cette belle journée ; ils passent devant monsieur Dupont, soudain Riri surgit de derrière les arbustes en grondant, en montrant les crocs, car ce petit bois est devenu son territoire tous les dimanches matin. Tout se passe en même temps à ce moment là ; monsieur Dupont hurle en vain, essaie vainement de rattraper son chien qui ne l’écoute pas. Freinage stridents, cris des gens, aboiements intempestifs du chien, accompagné de quelques grognements, bref une petite panique générale. Dans le meilleur des cas, il n’y aura que quelques bleu et égratignures, accompagné d’une petite frayeur bien compréhensible ! On n’aurait pu éviter tout cela si monsieur Dupont s’était donné la peine d’éduquer son chien. Il suffisait juste de lui apprendre le rappel au pied, ou l’exercice assis ou couché, en bref un minimum d’obéissance. Cette petite matinée aurait pu se prolonger agréablement.
        Petit problème de conscience ; qui est responsable ? Est-ce Riri, chien  « chien méchant », est-ce le bruit fait par les cyclistes ? Ou est-ce la faute du à l’indolence de monsieur Dupont ? Je vous laisse libre arbitre quand au choix de la réponse.
        Retournons dans notre petit bois, mais cette fois-ci avec monsieur Durand accompagné de son chien que nous appellerons Fifi. Le décor est identique, les mêmes oiseaux, la même petite brise dans les arbres. Monsieur Durand lâche son chien qui en profite pour se  défouler, jouer à cache-cache derrière les bosquets. Maintenant l’instant suprême ; chers lecteurs cela devient excitant ; voici des cyclistes parlant, riant bruyamment. Mais là tout va se passer différemment, Fifi fait irruption près des cyclistes, (tout compte fait chaque jour il vient ici, il se trouve donc sur son territoire). Monsieur Durand crie  « assis Fifi » tout en surveillant d’un œil son chien et de l’autre les vélos. Fifi s’assoit gentiment, car il aime et respecte son maître. Les cyclistes saluent monsieur Durand et de plus le complimente sur l’attitude du chien. Monsieur Durand est plutôt fier de son chien.
         Voici donc l’avenir de ces deux chiens et de leurs maîtres bien différents. Monsieur Dupont devra toujours tenir Riri en laisse, dans n’importe quel lieu, car son chien ne connaît pas les ordres les plus élémentaires et simples. Lorsqu’il ira chez des amis ou de la famille, il ne sera jamais bienvenu avec son chien… Monsieur Durand, par contre sera admis partout car il sait qu’il peut compter sur son fidèle compagnon, ils seront toujours les bienvenus. Ceci étant bien entendu deux cas extrême, mais voici le troisième cas.
        Je suis tout petit, je joue avec mes frères et soeurs, nous nous mordillons, nous grognons, bref que la vie est belle. Je sais déjà sauter, aboyer et bondir sur tout et n’importe quoi. Puis des étrangers m’empoignent et m’enlèvent de ma famille. Je suis complètement perdu, tout m’est étranger, plus un seul repère, même pas une odeur familière. Par contre, des enfants qui m’apprennent un tas de nouveaux jeux endiablés ; c’est super, c’est chouette, j’ai tous les droits, dormir au lit, ronger les chaussures, ils s’amusent à des jeux de traction avec moi et la famille rit lorsque je pousse de gros grondements terribles. Ma liberté est totale, sur le terrain nous jouons à la poursuite et je m’amuse à mordre leurs habits ou leurs jambes, ils rient aux éclats et je suis heureux. J’ai maintenant mes nouvelles dents, je deviens grand fort et beau. Mais maintenant lorsque je saute sur eux, ils tombent parfois à la renverse en pleurant ; alors les grandes personnes crient très fort et se mettent en colère après moi. Maintenant lorsque je joue avec une pantoufle qui sent bon et que je l’abîme ; ils la saisissent  et me frappe avec en criant fort. Lorsqu’ils me chassent du lit car je grogne après eux (car c’est là que je dors toujours) ils crient fort et me chassent au dehors. Ils m’ont enfermé dans une cage, pourquoi ? Ce que je suis malheureux. Je ne comprends pas ce qui se passe. Je gémis, j’aboie, je veux retrouver mes amis. Je m’ennuie, c’est horrible d’être tout seul ; je deviens fou. Lorsque quelqu’un sort de la maison, j’espère qu’il vient me chercher ; j’aboie et je bondi contre le grillage mais les gens crient fort, parfois même ils me lancent de l’eau. Les jours et les semaines passent, j’ai trop froid, j’ai trop chaud. Pourquoi suis-je ici ? Je gémis, j’aboie, je ne veux plus être seul, comme je suis malheureux.             Je me retrouve dans une cage inconnue, au milieu d’autres cages contenant de nombreux chiens ; nous aboyons et gémissons à l’unisson. Parfois des personnes nous regardent au travers des barreaux. Mais je ne me fie plus aux gens, je reste au fond de ma cage, je me refuse à les regarder. Pourquoi suis-je là ? Voilà un homme qui s’approche avec une laisse et un collier. Quelqu’un voudrait encore de moi ? Bizarre, nous traversons de nombreux couloirs vers une pièce où flotte une odeur inconnue et plutôt étrange. Il me passe une muselière sur le museau, pourquoi ? Je n’ai aucune intention agressive. Il me prend dans ses bras, va-t-il enfin me donner un peu d’affection ? Aïe, que fait-il donc ? Il me pique quelque chose dans la peau ! Je n’arrive plus à résister, à tenir les yeux ouverts, ils se ferment tout seul. Ils dorment mes yeux, je dors. Ma peine, mon chagrin, ma solitude prennent fin. Je cesse de me demander ce que ces gens voulaient faire de moi. Je dors et plus rien, ni personne ne me fera de mal, plus de cris, enfin je repose en paix.          Que tous ceux qui se décide à faire l’acquisition d’un chiot, peu importe sa race, prennent conscience que lorsqu’on enlève un chiot à sa mère, il faudra prendre la place de celle-ci, il faudra élever ce chiot, avec douceur, mais fermeté, bref lui apprendre comment se comporter dans le monde des hommes. Mais le plus grave dans tout cela, c’est que cette dernière histoire peut se répéter car le genre humain accusera la race du chien, ou son sexe, bref il trouvera toujours une excuse pour se justifier. Hélas, je ne pense pas qu’il existe un remède miracle à cette triste réalité. On ne se demande plus pourquoi je préfère la compagnie de mes chiens plutôt que celles des humains.                                                                                                 Renaud Sylvie                                                    Éleveuse passionnée et j’espère passionnante ?
" du Vanil des Artses"
SYLVIE RENAUD  03.25.90.27.93 / 06.99.90.75.83
N° éleveur à la S.C.C.: 570971
Affixe : 44988 du Vanil des Artses
Certificat Capacité élevage : 88 - 014
Certificat capacité éducation canine :52-048
Siret : 38514184100036
M.S.A.257045762113 
N° T.V.A. INTRACOMMUNAUTAIRE : FR4438514184100036